Christelle, directrice générale des services d'une commune de 8700 habitants :

Notre Ville a fait appel au cabinet S'entendre au Travail pour mener une médiation entre les agents des espaces verts. La situation était très tendue entre les agents, générant un mal-être fort de chacun (perte de motivation, de sens du travail). Le dialogue était bloqué, chacun restant sur des histoires passées empêchant toute projection vers des évolutions.
La médiation a véritablement marqué un temps d'arrêt où chacun a pu s'exprimer, s'écouter et se comprendre. Le service a pu prendre un nouveau départ et les effets sont durables. La qualité de la médiation, la confiance qui a pu s'établir entre les intervenantes et les agents ont été des facteurs de la réussite de cette démarche.

 

Véronique, chef de projet dans le secteur bancaire :

J'ai retiré de la médiation que la base d'une bonne relation, outre la confiance, réside dans la communication et les échanges.  Selon la sensibilité de chacun et l'état d'esprit du moment, l’interprétation des propos pour celui qui les entend peut différer de l’intention de celui qui les prononce, et générer des malentendus.
D’où ma résolution de « crever l’abcès » en demandant des explications à chaud quand les paroles porteront à confusion ou me paraîtront blessantes.

 

Florence, salariée dans la même association :

La médiation a permis de se poser et de ne pas laisser perdurer une situation que, pour ma part, je ne soupçonnais pas. La présence du tiers a permis de mettre les choses à plat et d'exprimer ce que par pudeur ou par tempérament on ne dit pas à l'autre.

 

Marc, manager dans le secteur bancaire :

J'ai appris de la médiation que des malentendus pouvaient envenimer une relation ; qu’il était important de se mettre au même niveau de communication que son interlocuteur (ce qui n’est pas toujours évident) et de faire attention à ce qu’on dit et à la façon dont on le dit.

 

Patrick, bénévole dans une association :

Cette expérience de médiation a été très positive pour moi. Elle m'a permis d'entrer dans un travail d'acceptation et d'éviter de fuir. L'échange avec Florence sur la question de l'autorité et la représentation que chacun en avait m'a éclairé.

 

Catherine, salariée dans une banque et déléguée du personnel :

La médiation a sa place dans l'entreprise. La démarche est rassurante à deux niveaux. Il faut l'accord de l'employeur qui fait preuve d'humilité en proposant la médiation. Il reconnaît ses limites en acceptant de l'aide. De ce fait, l'image que j'avais de l'entreprise et de la DRH en est sortie grandie. En proposant la médiation, l'entreprise a montré qu'elle acceptait d'investir pour ses salariés. La proposition prouve également le parcours de partenariat entre l'employeur et le CHSCT.
Autre point rassurant, l'indépendance du médiateur qui ne rendra aucun compte. Ainsi plusieurs choses ont contribué à me donner confiance : le partenariat employeur/CHSCT, l'indépendance du médiateur et ses mots qui ont ouvert une porte.

 

Cathy Münsch-Masset, directrice générale de l'APAJH 37 :

La médiation dans un cadre institutionnel a été une vraie découverte pour moi. Cette démarche comporte indéniablement une prise de risque plus forte : liberté d'engagement de chacun, abandon des postures et des réflexes conditionnés.
Mais quelle richesse ! La richesse de rendre un collectif capable de s'entendre, d'accepter le ressenti, l'avis de l'autre. Votre accompagnement, fait d'un total professionnalisme et d'une bienveillance à l'égard de chacun, rend possible l'émergence de cette dynamique. Je tiens à vous remercier sincèrement de cette découverte qui pourrait être promue dans de nombreux cadres ! Car, à la différence majeure des consultants classiques qui viennent avec une matrice préconçue et une liste de recettes, vous rendez les salariés acteurs et responsables, vous les aidez à planter des graines pour que le collectif de travail devienne durablement un lieu d'épanouissement et de plaisir de travailler ensemble.

 

Haut de page